Opérationnel depuis le 14 octobre, le tout nouveau centre d’incendie et de secours (CIS) de Vieux-Berquin a été inauguré samedi matin, 6 février, en présence de nombreux élus du territoire et de représentants des services de secours. Implantée rue du Bois, cette caserne a coûté 637 000 € TTC.
Jean-René Lecerf, président du conseil départemental du Nord et du service départemental d’incendie et de secours, Henri Jean, sous-préfet de Dunkerque, le colonel Gilles Grégoire, directeur départemental des services d’incendie et de secours du Nord, chef du corps des sapeurs pompiers, et de nombreux élus locaux et représentants des CIS du territoire étaient présents à l’inauguration de ce nouveau centre samedi.
Il est dirigé par le sergent Louis Delefortrie.
Le centre d’incendie et de secours (CIS), dont les travaux ont duré de février à septembre dernier, est implanté sur un terrain de 1 500 m² devant les courts de tennis, rue du Bois. Il est divisé en deux parties : la première qui comprend des bureaux, une salle de cours, un réfectoire, des vestiaires et des sanitaires et la deuxième, réservée aux véhicules.
L’ensemble est clôturé et doté d’un parking privé.
Dans son mot d’accueil, Jean-Paul Salomé, maire, a rappelé que le projet d’une nouvelle caserne datait de 2010.
« Le CIS de la commune a failli disparaître dans les années 90 et je suis fier d’avoir contribué à son maintien. Jusqu’en 2000, le CIS était sous l’autorité communale, puis il est passé sous autorité départementale. Cinq ans se sont écoulés depuis la mise en place du projet mais les sapeurs-pompiers bénéficient maintenant de locaux fonctionnels et agréables. »
Le colonel Gilles Grégoire a souligné que le nouvel équipement était à l’image de l’ambition du SDIS du Nord avec pour maîtres mots, efficience et proximité. Efficience parce que les métiers des sapeurs-pompiers évoluent et que la réponse opérationnelle est de plus en plus pointue, et proximité parce que la symbiose des services permet d’intervenir en moins de 15 minutes dans tout le département.
Henri Jean, pour sa part, a évoqué les trois motifs de satisfaction qui sont d’avoir un centre nécessaire, réussi et volontaire, rappelant que le CIS de Vieux-Berquin est un centre de classe 1 mais que son activité est loin d’être négligeable.
« Je tiens ici à saluer la décision de la municipalité qui a permis la cession pour l’euro symbolique du terrain sur lequel nous avons pu construire ce bel équipement.(…), a rappelé Jean-René Lecerf.
Je terminerai mon propos en rendant un hommage appuyé à l’ensemble des sapeurs-pompiers volontaires du Nord qui font preuve d’un engagement citoyen pour lequel j’ai beaucoup de respect. »
J'ai donc emprunté à "La Voix du Nord" l'article concernant l'inauguration du centre de secours de Vieux Berquin car, bien sûr, je n'ai pas été invité à cette cérémonie alors que le C P I de Vieux Berquin a été rattaché au centre principal de secours d'Hazebrouck pendant les vingt cinq ans qu'a duré mon commandement, et que je l'ai fait nous suivre dans notre historique progression. Je ne peux donc pas vous présenter ce centre par des photos persnnelles.....
Autres temps, autres moeurs. Le poids des ans ne peut rien faire contre la force de l'ingratitude....
Ci-dessous, la relation d'une importante et très dangereuse opération d'évacuation de plus de 20.000 litres d'essence répandus dans un fossé qui, en débordant, inondait une pâture située en plein coeur de Vieux Berquin, façe à une forge en activité dont nous avons fait éteindre le feu à notre arrivée comme nous avons empêché des personnes de remplir seaux et lessiveuses d'essence et d'autres de contempler le désastre, moteurs de mobylettes en marche....
Nous n'étions pas encore dôtés de le "Dépollution", mais nous avons pris des décisions osées en remplissant d'essence polluée, aspirée par une pompe inadaptée, la citerne de notre fourgon tonne et en allant plusieurs fois, sous le contrôle de la Douane , la faire brûler dans des anciens trous de bombes à Strazeelle.,
Nous, les représentants, encore en vie tel le capitaine Noêl Dubaele, des braves de ces temps là, avons certainement trop donné pour être encore connus aujourd'hui.




