Citation à l'ordre de la Nation
Mercredi 29 août 2012

Moins interprétés que les policiers, les pompiers ont tout de même une certaine notoriété ccinématographique due à certains films remarqués…
Les pompiers au cinéma sont apparus dès 1894, avec des courts métrages de Lumière ou encore de Pathé qui ont introduit peu à peu la profession dans les scénarios, mais c’est le film Charlot pompier de l’incontestable Charlie Chaplin qui a marqué les esprits par sa drôlerie légendaire.
Etc....Etc.....
Comme toute grande innovation, celle du GRIMP est venue du terrain, de la volonté d'un ou deux hommes.
Une histoire simple, une histoire exemplaire, une histoire de la vraie vie...
Etc....Etc....
On les voit passer, deux tons tonitruants, quelle que soit l'heure, de jour comme de nuit, pour se porter au secours d'une victime, lutter contre le feux, protéger contre les inondations, les catastrophes naturelles… Mais savez-vous combien vous payez pour avoir cette assurance d'être secouru partout, 24h/24 et 7j/7 ?
Etc.....Etc......
VENDREDI 24 AOUT 2012
QUI ETAIT SAINTE BARBE?

Ah la Sainte Barbe ! Qui ne connait pas la Sainte Barbe…pompiers comme non initiés, tout le monde a déjà entendu parler de la Sainte Barbe. Le 4 décembre, c’est la fête chez les pompiers. C’est un véritable temps fort de l’année, le moment où l’on se retrouve, non pas pour décaler, mais simplement pour partager un bon repas dans une ambiance de franche camaraderie.
Pourtant, qui connait la légende de cette sainte ? Voici la vie de Sainte Barbe.
Etc....Etc....

La Fédération fait paraître, en 1995, un livre blanc consacré au volontariat et à son avenir où elle estime qu’avec une organisation départementale (qui sera votée en 1996) et en conséquence la remise à niveau en matériel des centres de secours et une organisation opérationnelle plus performante, avec une formation technique des volontaires à l’équivalent des professionnels (décrets de 1993 et de 2006), par un système d’indemnisation plus équitable (décret du 22/11/96), les différences entre sapeurs-pompiers professionnels et volontaires ont vocation à disparaître et qu’à terme, on ne verra que des pompiers « à titre permanent » et des pompiers « à temps partiel ».
Etc.....Etc......
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| Claudy Lebreton, président de l'ADF, lors du Congrès national 2012 à Nantes |
Depuis le décret de 1875 une perspective départementale était ouverte à l’organisation des secours. Depuis 1934, la Fédération demandait la départementalisation des secours, pour qu’ils soient équitables et que leur qualité ne varie pas en fonction des financements.
Le mot est dit. L’histoire de l’organisation des secours en France n’est-elle pas, en quelque sorte l’histoire de son financement ?
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ETC.... ETC.....
MERCREDI 15 AOUT 2012
La place des pompiers dans la Sécurité Civile

Les lois de 1790 et 1884 sur les communes ont ancré le secours au cœur des responsabilités communales. Cependant, la distribution des secours est une mission régalienne, c'est-à-dire effectuée, au nom de la République. Le maire, investi par l’Etat de pouvoirs de police est le directeur naturel des secours sur le territoire de la commune. Dans un certain nombre de conditions précisées par la Code des communes, il cède cette fonction au préfet. Cependant, pendant très longtemps, le gouvernement n’a pris aucune responsabilité, en matière de secours, même quand il s’agissait d’une catastrophe d’ampleur.
ETC.... ETC.....
[ LES CELLULES MOBILES CMIR ]
Mardi 14 août 2012
Les Cellules Mobiles d’Intervention Radiologique
L’évolution de notre société s’est accompagnée de la création de risques nouveaux et cela depuis plus de trente ans. Le risque radiologique résulte de l’utilisation de sources radioactives dans des domaines très divers (industrie, médecine, ..), ainsi que dans le transport, dans les déchets, dans l’industrie électronucléaire et le combustible. Ce risque se particularise par l’absence de signes extérieurs pouvant indiquer le danger et par l’extrême sensibilisation de l’opinion publique à son égard.
Cette mission complémentaire prouve les capacités d’adaptation à l’évolution des risques des sapeurs-pompiers, et leur faculté de les prendre en compte
ETC.... ETC.....

La loi du 13 août 2004, dite loi de modernisation de la Sécurité civile, fut suscitée auprès des pouvoirs publics par un sensationnel livre blanc rédigé par la Fédération en 2001 et remis au président Jacques Chirac et au premier ministre Lionel Jospin qui décida de lui donner une suite par une loi.
Après les élections présidentielles et législatives de 2002, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy reprit le projet, l’amenda et le fit inscrire à l’ordre du jour du Parlement pour le début de l’été 2004. Ce furent Dominique de Villepin et Jean-François Copé, nouvellement nommés ministre de l’intérieur et ministre délégué qui défendirent ce texte devant le Parlement.
Cette loi fut à l’origine de nombreuses avancées pour la Sécurité Civile et les services d’ Incendie et de Secours, telles que le développement de la culture de sécurité civile auprès des populations, le concept de la compétence partagée ( pompiers acteurs du secours quotidien et des renforts en cas de crise), de la création de la CNSIS (conférence nationale des services d’incendie et de secours), de la création des CHST (comité d’hygiène et de sécurité du travail)dans les SDIS etc., et de la Prestation de Fidélisation et de Reconnaissance pour les sapeurs-pompiers volontaires.
La Fédération veilla à que cet avantage retraite, qui n’était pas exactement celui demandé par les sapeurs-pommiers volontaires, qui eussent préféré bénéficier de bonifications de temps de travail (mais le gouvernement n’y consentit pas), fut le plus juste possible .
Etc....etc.....
VENDREDI 10 AOÛT 2012
LE SACRE CHEZ LES POMPIERS

Les obsèques du Lieuternant Valence Novak le 10 mai 2012
L’aube de l’humanité est toujours très mystérieuse, en dépit des découvertes de plus en plus nombreuses de fossiles humains et des progrès de la recherche. La question de la rupture avec le règne animal, intrigue notamment les scientifiques. Des signes vont les aider dans leurs études. La capacité à envisager l’avenir en est un. Le rite rendu aux morts en est un autre. A la croisée des deux, certainement de la métaphysique, pour le moins du sacré, c'est-à-dire le respect de l’Homme, y compris quand il est mort. Quand ? Dans cette nuit des temps, on n’en est pas à quelques dizaines, quelques centaines de milliers d’années et peu importe. Ce qui est important de constater c’est que le sacré est consubstantiel de l’Humanité.
Etc....etc.....

Les sapeurs-pompiers ont une activité périlleuse (dangereuse, nous le disions hier). Leur engagement les a toujours conduits à intenter le maximum pour les autres. Des accidents nombreux en service commandé émaillent, depuis leur existence, leur activité, provoquant décès, invalidités permanentes partielles ou totales, entraînant derrière tout un cortège de drames humains en termes de perte d’emploi, de misère, de surendettement etc. dont souffre toute la famille du sapeur-pompier.
Les sapeurs-pompiers font partie de la société et sont en prise permanente avec son évolution. Depuis l’apparition de ce que la si engagée et émouvante Flora Tristan appela le « Prolétariat », l’histoire des XIXe et XXe siècles peut se concevoir sous l’angle des conquêtes sociales, de ce prolétariat pour revenir à un concept, un peu plus concret, de l’Egalité, si chère à notre idéal républicain. Cette conquête prit l’allure de luttes sociales longues, dures, conflictuelles. Elle prit, très souvent, aussi, notamment par l’intermédiaire du mouvement mutualiste, la forme d’une organisation spontanée de cette classe ouvrière pour pourvoir elle-même à son propre système de protection. Etc....etc...


Le 16 Septembre 2002, un terrible « embrasement généralisé éclair »(flash over) tue cinq sapeurs-pompiers de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris engagés sur un feu d’appartement à Neuilly. Certains sont des sapeurs-pompiers volontaires de corps départementaux.
Le 29 novembre 2002, une voiture fauche et tue cinq sapeurs-pompiers du Corps départemental de la Drôme engagé pour un secours routier sur l’autoroute A7 à la hauteur de Loriol. Le corps de l’un d’entre eux, projeté dans la Drôme, ne sera jamais retrouvé.
Le ministre de l’intérieur de l’époque, M. Nicolas Sarkozy, pressé par la Fédération nationale des sapeurs-Pompiers de France et les syndicats unanimes, décide d’engager un processus de qualification de dangereuse, l’activité de Sapeur-Pompier.
Etc.....Etc...

LA PLONGEE SAPEURS POMPIERS EN FRANCE
La noyade préoccupe depuis longtemps les autorités. Une circulaire du ministère de l’Intérieur du 2 Prairial de l’An VIII (22.05.1799) relative aux « besoins des Hospices et Secours » rappelle aux Préfets leur importance pour le traitement des noyés… Il faudra cependant attendre le milieu du XIXe siècle pour que les premiers organismes constitués soient créés.
L’enseignement de la natation devient à la mode et pour les passionnés, le sauvetage apparaît bientôt comme une discipline complémentaire. Dans les villes « balnéaires » déjà à la fin du XIXe siècle les clubs de « Nageurs Sauveteurs » ou « Guides Baigneurs » voient le jour (Biarritz, Le Touquet…). En 1902 la Fédération Nationale de Sauvetage (FNS) récemment créée forme des « maîtres de Natation » ; lui suit la Fédération française de Natation et de Sauvetage (FFNS) ainsi que l’Association des Professeurs de Natation de France (APNF). Toutes ces associations vont contribuer à diffuser l’enseignement de la natation et du sauvetage.
Etc...Etc....
Dès le mois d’octobre, les sapeurs-pompiers viennent présenter leurs calendriers à la population de leur centre de secours. Cette tradition remonte à plusieurs dizaines d’année, mais s’est généralisée après la seconde guerre mondiale. Etc....Etc....
Vendredi 3 août 2012
Les Pompiers de France face à l'universalité des secours
Tout au long des pages passées de ce blog, il a été plusieurs fois affirmé que l’une des principales valeurs des secours distribués par les sapeurs-pompiers de France, est leur UNIVERSALITE, c'est-à-dire une égalité des secours quelle que soit la victime. Cette Universalité s’exerce pour tous les secours dits de « proximité » que les pompiers effectuent quotidiennement, dans le cadre géographique de leur centre de secours.
Parfois, les secours sont effectués sous l’égide de l’Etat, en cas de catastrophe nationale, dans le cadre de colonnes de renforts, constituées de sapeurs-pompiers. Les feux de forêts de l’Hérault en 2011, la tempête Klaus sur le Sud-Ouest en 2009, les inondations .Etc....etc.... 
N'oublions pas le plan rouge
Créé en 1978 par les Sapeurs-Pompiers de Paris, après des sinistres de grande importance, ce plan de secours a laissé la place en 2005 à une annexe du Plan Orsec, le Plan N.O.V.I. (nombreuses victimes).
Déclenché par le Préfet en présence de sinistres avec de nombreuses personnes impliquées, ce plan de secours départemental a permis d’adapter chaque territoire aux moyens dont il disposait en matière de partenaires de l’Aide Médicale d’Urgence mais aussi d’ambulanciers privés et d’associations de Sécurité Civile. Etc......
MERCREDI 1er AOUT
Courir pour l'oeuvre des Pupilles
En 2004, l’Œuvre des pupilles participe pour la première fois au marathon de Paris : un groupe de sapeurs-pompiers des Yvelines propose de courir sous les couleurs de l’Œuvre en compagnie d’un journaliste de télévision, Thomas Hugues, qui deviendra à cette occasion le parrain de l’ODP. L’expérience, qui ne rassemble à l’époque qu’une centaine de participants, est une réussite. Elle sera reconduite en 2006, 2008, 2010 et 2012 et mobilisera chaque année davantage de concurrents. Etc....Etc....

Dans les années 70, l’évolution des techniques et des matériels ont démocratisé cette discipline, phénomène qui s’est amplifié ensuite dans les années 80. L’augmentation du nombre de pratiquants, associée à des possibilités d’incursion dans le monde souterrain modernes et accessibles, ont alors permis l’exploration de réseau de plus en plus développés.
Des accidents ont jalonné cette évolution. Sans être une activité particulièrement à risque, les spécificités du milieu leur donnent une dimension toujours singulière. L’isolement, le froid, l’humidité, l’obscurité sont autant de facteur qui nécessitent du temps et des ressources importantes pour la conduite des opérations de secours : on ne traite pas de la même façon une entorse des genoux qui se produit sur un stade qu’ une autre à –500 mètres sous terre.
Cette singularité était telle à l’époque que les premières opérations de secours d’envergure ont placé les sauveteurs devant un certain dénuement. Très vite, les pratiquants eux-mêmes, rassemblés au sein de la Fédération Française de Spéléologie, ont élaboré des matériels, des techniques et des organisations adaptées à ces particularités.
Conjointement, les sapeurs-pompiers ont aussi localement constitué des équipes spécialisés aux opérations de spéléo-secours. La plupart de ces effectifs œuvraient alors à double titre. Parmi eux, Pierre SERRANO, alors conseiller technique national du Spéléo Secours Français et sapeur pompier volontaire à FLORAC(48), sera visionnaire en étendant, avec d’autre précurseurs dans la profession, les techniques de spéléo-secours aux besoins de surface : ce qui deviendra le GRIMP d’aujourd’hui.
De nombreuses unités ont ainsi vu le jour en France, parfois au niveau du département, plus souvent à celui du Corps communal. Ainsi, dés le début des années 80, on trouve des équipes de spéléo secours à Dijon (21), Hyéres (83), Bagnols sur Céze (30)…
Aujourd’hui, le cadre réglementaire prévoit la participation des sapeurs-pompiers dans les opérations de secours souterraines au travers des spécialités Intervention en Milieu Périlleux et Secours en Montagne. Elle consiste à suivre une adaptation complémentaire des techniques de secours de la spécialité – dont l’origine provient du spéléo-secours pour le GRIMP - pour les adapter au milieu souterrain. Au terme d’un cursus de formation exigeant, ces spécialistes acquièrent la capacité à intervenir et coordonner les interventions en site souterrain. Le caractère universel des techniques de corde pratiquées confèrent à ces spécialistes une grande polyvalence d’emploi. Sapeurs-pompiers affectés aux missions de tronc commun (secours d’urgence et lutte contre l’incendie), ils interviennent en plus dans tous milieux verticaux nécessitant l’emploi spécifique de technique de corde (falaise, ravin, canyon, batiments d’habitation, édifices structurels…).
La collaboration avec les autres partenaires est un principe général et nécessaire qui s’articule différemment en fonction des contextes locaux. Bien qu’elle soit performante par endroit, son efficience a encore globalement une grande marge de progression. Un partage des missions en fonction des compétences de chacun (prise en compte de la victime, système d’évacuation, gestion opérationnelle et commandement, désobstruction, plongée, recherche des causes…) peut être un mode de fonctionnement qui permet à chacun de trouver sa place et d’éviter des redondances.
Mais afin d’aboutir à une reconnaissance mutuelle, le partenariat doit évoluer vers des rapprochements plus audacieux, comme celui de la formation des cadres et des équipiers.

Ils sont trésoriers, webmaistres, animateurs de commission, prévisionnistes, délégués, secrétaire, jury, animateurs de JSP, historiens, délégués sociaux, bricoleurs, artistes, comptables, professeurs, chefs d’entreprise, musiciens, présidents, femme au foyer, cuisiniers, agriculteurs, retraités, étudiants, sapeurs-pompiers, PATS...
Les lister tous est mission impossible ! Eux, c’est vous, les dizaines de milliers de bénévoles qui font vivre le réseau associatif fédéral depuis sa création. Que vous soyez sapeur-pompier, personnel administratif et technique des Sdis, apparenté, ami ou sans autre lien que votre passion, sans vous, il n’y aurait pas d’amicales, pas d’unions, pas de Fédération nationale.
La vie du réseau, sa force, sa cohésion naissent en effet de tous ces bénévoles qui s’impliquent sans compter au service de leurs camarades, de leurs familles, de nos jeunes, de nos anciens et même de nos concitoyens au sein du réseau associatif. De manière ponctuelle, pour le Téléthon ou une cérémonie, ou plus régulière, pour la tournée des calendriers, gérer l’amicale, encadrer les Jeunes sapeurs- pompiers ou participer aux commissions de travail fédérales. Savez-vous d’ailleurs que le Président de la FNSPFlui-même est l’un de ces bénévoles ? Chacun, à sa façon, contribue à enraciner et renforcer les liens entre la communauté des services d’incendie et de secours, à contre-courant d’une société qui, de plus en plus individualiste, aurait tendance à négliger les valeurs citoyennes d’altruisme, de solidarité et d’engagement.
Il n’y en effet pas de « petit » ou de« grand » bénévolat. Il n’y en n’a qu’un : celui du cœur, donné sans calcul, sans profit, mais avec sincérité et abnégation. C’est bien celui des sapeurs-pompiers de France depuis 130 ans, celui qui porte leur Fédération nationale dans ses combats jusqu’à la victoire, la console dans ses-rares !- échecs, et rassemble, par un indéfectible lien de solidarité et d’entraide, la communauté des services d’incendie et de secours, dans l’intérêt général.


Ils en ont de la chance les sapeurs-pompiers !
Il est en effet innombrable le nombre des médailles qu’il est possible de leur décerner.
Il y a en premier lieu les grands ordres nationaux : la Légion d’honneur – le Mérite national.
Il y a les médailles de sauvetage, pour acte de courage et dévouement.
Il y a aussi les médailles plus spécialisées : les Palmes académiques, le mérite agricole (le poireau), les médailles de la Jeunesse et des Sports, la médaille de l’administration pénitentiaire, la médaille des affaires étrangères.
Il y a de nouvelles médailles que certains spécialistes estiment décernables à des sapeurs-pompiers : la médaille de la Santé et des affaires sociales, la médaille d’honneur des services judiciaires, la médaille d’honneur des affaires étrangères.
Il y a surtout la nouvelle médaille de la sécurité intérieure.
Il y a enfin les médailles d’honneur des sapeurs-pompiers décernées soit par ancienneté avec trois échelons : argent, vermeil et or, soit pour services exceptionnels avec deux échelons argent et vermeil, et les médailles du mérite fédéral.
Ce n’est pas parce qu’il y a des médailles qu’on les obtient inévitablement. Il faut des circonstances :
- être acteur sur le terrain lors de fait remarquable,
- être distingué par ses actes de sauvetage, d’actions déterminantes,
- être reconnu comme ayant rendu des services à la société, aux hommes et aux femmes de ce pays.
Tout cela ne manque pas chez les sapeurs-pompiers : des feux, des accidents, des sauvetages de toute nature, des secours publics distribués avec bravoure, efficacité, humanité, des opérations de tout ordre lors de grandes catastrophes, y compris sur le théâtre international, des services rendus, à la jeunesse, aux agriculteurs, aux administrations, des formations effectuées pour tous publics. C’est le lot quotidien des pompiers, qui agissent avec courage, dévouement, généreusement – et don de soi – au profit gratuit des autres.
Des centaines, des milliers de fois dans une carrière !
Alors ? Ces hommes et ces femmes doivent avoir la poitrine bardée de médailles ! La lecture des listes des sapeurs-pompiers décorés, sur le journal officiel, doit être fastidieuse !
Les préfets, les responsables d’administration, les officiers supérieurs doivent attraper mal aux bras de les décorer, lors des cérémonies officielles !
Pensez 250 000 hommes et femmes au service quotidien de la population ! Plus que les militaires, les gendarmes et les policiers !
Ce doit en faire des médailles !
Heureux sont-ils les sapeurs-pompiers de France et c’est bien mérité !
Et bien non, non, non ! Rien, rien, rien !
Aucun risque pour les sapeurs-pompiers d’avoir une déformation du côté gauche de la poitrine sous le poids des médailles.
Les listes aux ordres nationaux sont faméliques, en dépit de l’action déterminée de la Fédération depuis des années, des promesses faites auprès de ses dirigeants. Et puis quand elles sont attribuées à des sapeurs-pompiers ce sont presque toujours qu’à des officiers de haut rang.
Point de Palmes académiques pour ceux qui sont les premiers enseignants de secourisme en France, qui interviennent dans les écoles pour former nos jeunes à la culture du risque et aux premiers secours ou si peu.
Point de médaille de Jeunesse et Sports pour nos formateurs de jeunes sapeurs-pompiers qui passent bénévolement leur mercredi, leur samedi à éduquer 28 000 jeunes ou anecdotiquement.
Même les médailles de sauvetage ou pour services exceptionnels sont décernées jalousement, parce qu’elles doivent faire l’objet de la proposition des chefs et que ceux-ci, dans leur trop grosse majorité, ne veulent pas les faire, parce que, quand même ils estiment avoir fait mieux que ceux qu’ils seraient amenés à proposer et qu’eux ils n’ont rien eu.
Mais qui n’est pas allé combattre un grand feu de forêt et n’a pas été effrayé par le grondement de l’arrivée du feu, suffoqué par les fumées, et en dépit de ses terreurs avoir été courageux, combatif ; qui n’est pas allé dans une maison en feu essayer de sortir les occupants, les retrouver parfois carbonisés sous leur lit ; qui n’est pas descendu au fond d’une fosse à purin, puante, visqueuse, avec un appareil respiratoire isolant récupérer des corps sans vie ; qui n’est pas allé dans la fange, dans la boue, sortir des corps sanguinolents, torturés d’une carcasse de voiture disloquée ; qui n’a pas tenu la main d’une personne agonisante à qui l’on prodigue les derniers soins, soutenir ses derniers regards, ses derniers espoirs ; qui n’est pas allé dégager un corps déchiqueté d’une machine agricole ; qui n’est pas allé secourir des enfants horriblement mutilés dans les accidents de la vie courante ; qui n’est pas allé donner la vie en aidant une maman à accoucher dans une voiture ou sur le palier d’un appartement ; ne peut comprendre , ne peut juger , n’a le droit de chicaner un droit à médaille, n’a le droit de ne pas reconnaître de distinguer de récompenser ceux qui ont fait …ça !
Chacun de ces hommes et de ces femmes sont éligibles aux plus hautes récompenses de la République pour le moindre de leurs actes !
Au moins autant que les militaires, les gendarmes, les policiers : le tribut payé en vies humaines par les sapeurs-pompiers de France n’est pas moins lourd que celui de ceux-là !
Au moins autant que les artistes, eux, les pompiers qui sont souvent des improvisateurs de génie pour sauver la vie des autres !
Au moins autant que les ecclésiastiques, eux, les pompiers qui apportent de la fraternité dans un monde individuel, qui font vivre un profond respect pour l’Homme !
Au moins autant que les hauts responsables d’administration, eux, les pompiers qui 24h/24, quelles que soient les circonstances se lèvent spontanément et partent laissant tout en place, dans les secondes qui ont suivi l’appel !
Et pourtant… Même sur leurs cercueils, quand ils sont morts en service on pèse, soupèse et argote sur le métal de la médaille et la couleur du ruban !
Alors que reste-t-il pour les humbles, les modestes, ceux qui pratiquent quotidiennement en héroïsme, banal, méconnu, qui se dévouent sans compter anonymement, sans le faire valoir à tout bout de champ ?
Et bien les seules médailles qu’on ne peut pas leur enlever, qu’on ne peut pas ne pas leur remettre : les médailles d’honneur pour ancienneté, pour vingt ans, vingt-cinq ans, trente-cinq ans de bons et loyaux services qu’on porte souvent les trois ensemble pour faire plus riches.
Et puis aussi les médailles de leur Fédération, de leurs Unions dont le port est contestable mais toléré.
Et bien, pompiers de France, ces médailles d’ancienneté, ces médailles du mérite fédéral, ce sont les plus belles que l’on peut porter !
Ce sont celles qui ont le plus de poids de vies sauvées, d’intérêts préservés !
Ce sont les médailles du courage, du dévouement, de l’Humanisme, de la Fraternité.
Passants, inclinez-vous devant ceux qui les portent. Ils le méritent ! 
La devinette concerne un objet fétiche des sapeurs-pompiers, un engin de sauvetage de 12 Kg quand il est simple, 14 quand il est double, fait de frêne et de cornouiller. Il est généralement de couleur rouge. Avez-vous trouvé ? Ah, vous hésitez un peu. Je vais vous aider davantage : Il a des montants en frêne et des échelons, au nombre de 13 par plan, en cornouiller. Sa longueur est de 2,34 mètres et de 4m quand il a deux plans. Il se termine par deux entretoises métalliques. Ca y est vous y êtes, vous avez trouvé ! Non… Ah oui vous avez le nom sur le bout de la langue ! Allez un dernier effort : ses échelons se terminent en deux crochets arrondis dont les extrémités, elles-mêmes, sont ferrées de deux poinçons d’acier... Etc.....

Qu’on ne se méprenne pas !
La part du feu dont il s’agit n’est pas ce qui devrait être consenti au feu, parce qu’il serait une sorte de Dieu-Terrifiant à qui l’on devrait faire des sacrifices ou plus prosaïquement parce que le feu serait logique dès lors qu’il serait uniquement un débordement inéluctable de l’activité humaine. La part du feu serait alors le décompte morbide et sinistre, auquel on serait résigné, des vies humaines ôtées, des habitations, des usines, des établissements publics détruits et des dégâts occasionnés, du coût comptable et sociétal


Ce sont des monstres ! Dévorateurs de vies humaines, animales, végétales, dévorateurs de maisons, dévorateurs de la nature, ils provoquent des désastres humains, économiques, environnementaux. Ils ne respectent rien, même pas les dieux. Ils détruisent tout, ils ne s’arrêtent jamais avant d’être terrassés. Ils parcourent des centaines de milliers d’hectares : la terre brûlée ! Ils se servent de tout, aussi bien du vallonnement qui leur donne de la cinétique que de la platitude des terrains, de la sécheresse mais aussi de l’humidité qui ralentit leurs combattants de la fournaise qui met en route des synergies, pourront aller jusqu’aux tempêtes de feu, jusqu’à la fusion de la matière rien ne les arrête : ni coupe feu, ni routes, ni même les autoroutes, les rivières, les lacs, par-dessus lesquels ils jouent à saute-mouton… et même les hommes.

Les sapeurs-pompiers sans eau, ce serait comme des gendarmes sans arme ou des paysans sans terres !
A remarquer d’ailleurs que les combattants du feu s’appellent sapeurs-pompiers, ce qui montre bien que la lutte, la protection contre le feu ne laisse aucun doute sur l’engagement des sapeurs-pompiers. La fascination que le feu exercerait sur l’Homme et que le vocable de « soldat du feu » pourrait évoquer n’a rien à voir avec leur tâche et ils l’affirment, par leur nom, sans aucune équivoque
L’idée murissait au sein des instances fédérales depuis plusieurs années : comment réagir sur l’avis du Conseil d’Etat de 1993 qui assimilait le volontariat à une sorte de semi-professionnalisme à temps partiel.
Dès 1878, Alfred LATOUR qui sera président de la FNSPF de 1888 à 1894, évoque dans son livre,« Quelques idées sur l’organisation des Corps de sapeurs-pompiers en province », ceux que l’on nomme les « Pupilles ». Il voit déjà dans ces groupes de fertiles pépinières pour l’avenir.
Posted: 17 Jul 2012 10:00 PM PDT


Le téléthon et les sapeurs-pompiers de France, c’est une histoire qui dure… depuis maintenant 26 ans ! Dès 1987, le tour de France de 18 pionniers sapeurs-pompiers sur un circuit de 4000 km a contribué à sensibiliser le grand public au Téléthon. Une première animation de terrain qui a inauguré un partenariat durable entre l’AFM (association française contre les Myopathies) et la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, dont la première participation officielle remonte à l'édition de 1989, avec un chèque de 1 444 857 Francs, remis le 15 janvier 1990 par le colonel Bernard Janvier, alors président de la FNSPF . Etc......












Grand rendez-vous sportif de l’année, la FINAT est une compétition d’épreuves athlétiques (vitesse, saut en hauteur, demi-fond, grimper de corde, lancer de poids) et comprend également le Parcours sportif. Chaque année ce sont ainsi treize délégations, douze de métropole mais aussi celle des DOM (Antilles-Guyane) qui envoient, dans le département sélectionné pour organiser l’épreuve, leurs meilleurs athlètes, soit au total près de deux-cents sapeurs-pompiers . Etc.....
Etc......Etc.....
Jeudi 30 août 2012
Citation à l'ordre de la Nation
Mercredi 29 août 2012
Moins interprétés que les policiers, les pompiers ont tout de même une certaine notoriété ccinématographique due à certains films remarqués…
Les pompiers au cinéma sont apparus dès 1894, avec des courts métrages de Lumière ou encore de Pathé qui ont introduit peu à peu la profession dans les scénarios, mais c’est le film Charlot pompier de l’incontestable Charlie Chaplin qui a marqué les esprits par sa drôlerie légendaire.
Etc....Etc.....
Comme toute grande innovation, celle du GRIMP est venue du terrain, de la volonté d'un ou deux hommes.
Une histoire simple, une histoire exemplaire, une histoire de la vraie vie...
Etc....Etc....
On les voit passer, deux tons tonitruants, quelle que soit l'heure, de jour comme de nuit, pour se porter au secours d'une victime, lutter contre le feux, protéger contre les inondations, les catastrophes naturelles… Mais savez-vous combien vous payez pour avoir cette assurance d'être secouru partout, 24h/24 et 7j/7 ?
Etc.....Etc......
VENDREDI 24 AOUT 2012
QUI ETAIT SAINTE BARBE?

Ah la Sainte Barbe ! Qui ne connait pas la Sainte Barbe…pompiers comme non initiés, tout le monde a déjà entendu parler de la Sainte Barbe. Le 4 décembre, c’est la fête chez les pompiers. C’est un véritable temps fort de l’année, le moment où l’on se retrouve, non pas pour décaler, mais simplement pour partager un bon repas dans une ambiance de franche camaraderie.
Pourtant, qui connait la légende de cette sainte ? Voici la vie de Sainte Barbe.
Etc....Etc....

La Fédération fait paraître, en 1995, un livre blanc consacré au volontariat et à son avenir où elle estime qu’avec une organisation départementale (qui sera votée en 1996) et en conséquence la remise à niveau en matériel des centres de secours et une organisation opérationnelle plus performante, avec une formation technique des volontaires à l’équivalent des professionnels (décrets de 1993 et de 2006), par un système d’indemnisation plus équitable (décret du 22/11/96), les différences entre sapeurs-pompiers professionnels et volontaires ont vocation à disparaître et qu’à terme, on ne verra que des pompiers « à titre permanent » et des pompiers « à temps partiel ».
Etc.....Etc......
Mercredi 22 août 2012
Violemment modérés

Le tam-tam de la mobilisation résonne en ce mois de novembre 1990, entre les tribus des Sapeurs-Pompiers. Le mécontentement est profond chez les sapeurs-pompiers volontaires en quête d